Tout commence par une envie de gourmandise pour Didier BERTRAND et son complice Adolphe Besnard. 
Le premier diététicien, fou de pâtisserie et de cuisine, le second est styliste décorateur, tous deux également doués, infiniment gourmands et débordant d’idées passionnées. Si bien qu’en avril 1998, ils décident d’installer sur le marché de Port-Royal, leur stand de pâtisserie maison, surtout des Cakes, d’où le nom des Cakes de Bertrand qui n’a jamais été abandonné. 
Coincés entre une fromagère et un poissonnier, ils montent un délicieux stand en utilisant fer forgé, toile de Jouy couleur framboise écrasée , toile à matelas, ils proposent leurs coups de cœur en bouche : cakes sucrés et salés, crumbles thés, chocolats, pâtisseries diverses.
Rapidement, le stand a ses fidèles, difficiles à contenter dans cet espace charmant, mais trop petit. 

Les idées évoluent, les envies également.
Un an plus tard, ils acquièrent un local de 25 m² – cuisine comprise - rue Saint lazare et, pendant six mois, clouent, poncent, transforment, aménagent, bref, créent leur première boutique.
Oscillant entre antiquités, brocante, épicerie, leur trattoria ne ressemble à aucune autre et plaît immédiatement.

Très vite, pour contenter la gourmande qui s’assume, il crée ensemble la trousse où glisser la plaque de chocolat décorée. Mais à la trousse, il faut un cabas, et pour cabas il faut un portefeuille, et ainsi de suite. La ligne d’accessoires pour croqueuses - coquettes prend tournure à grand renfort de Customisations et de transferts divers et, comme les gourmandises choisies par Didier pour leur excellente qualité gustative, s’habille de la reproduction des images anciennes et pailletée d’Adolphe. Un brin nostalgique, ces cartes postales sont LA note romantique de toutes leurs créations gourmandes ou textile.

Les premières images sont collées et pailletées dans leur appartement haussmannien. Évidemment, l’immeuble devient un habitat de fées sous sa couverture de paillettes ayant pris d’assaut la cage d’escalier jusqu’au trottoir. Mais le coup de baguette magique fait son effet !
Des acheteurs professionnels repèrent rapidement leurs produits et, en 2000, le salon maison et objets les accueille pour leur première présentation de collection. Le succès est immédiat. 
La trattoria et l’appartement haussmannien s’avèrent insuffisant pour répondre à toutes les demandes.

L’année d’après, en 2001, pour sauver leur appartement de fééries pailletées galopantes, et répondre aux commandes affluant de France et d’ailleurs, ils reprennent l’ancienne chocolaterie Bourdaloue, dans le neuvième arrondissement de Paris, et investissent l’espace en salon de thé boutique et créent un atelier dans les locaux de la cour intérieure.
Fidèle à leur éthique, le salon de thé des cakes de Bertrand est conçu comme une bonbonnière hors du temps.
Pendant plus de 15 années, Didier Bertrand et Adolphe Besnard, ont géré le salon de thé de la rue Bourdaloue, la verrière du musée le de la vie romantique qui se transformait en thé au jardin pour les étés, et leur atelier de création made in France.
Leurs créations sont vendues aux quatre coins du monde et représentent toujours l’élégance à la Française avec ce brin de nostalgie qui les rendent indémodable.